Conférence de presse de Christophe Castaner à Manosque

4 November 2009 par Section de Manosque

Lundi 02 Novembre 2009 la Presse départementale (écrite + radio ) a interviewé Christophe Castaner, Vice Président du Conseil Régional, Maire de Forcalquier.

Christophe Castaner a choisi Manosque pour exposer un bilan du travail et des investissements du Conseil Régional sur notre département depuis plusieurs années communes par communes, ainsi que les budgets votés pour l’avenir. La campagne est lancée, nous avons besoin de tous pour relayer ces infos précieuses et faire savoir à nos sympathisants ce que nos élus ont fait pour notre quotidien et notre avenir. Que la Force soit avec Nous…
Merci Christophe.

Je vous mets en lien le communique du 26/10/09.

Franck Parra
Secrétaire de la section de Manosque

Vincent Peillon à Forcalquier

13 September 2009 par Section de Manosque

Discours de Vincent Peillon lors de la Fête de la Rose à Forcalquier.



Martine Aubry : Une « offensive de civilisation »

13 September 2009 par Section de Manosque

Clôture de l’Université d’été

Cher(e)s Ami(e)s, cher(e)s Camarades,

Nous avons voulu que cette université d’été soit utile à la France et aux Français. Je crois que nous avons réussi.
Les Français doivent savoir qu’ils ont été au cœur des débats qui se sont déroulés, ici, à La Rochelle, pendant ces trois jours : pour apporter nos réponses à la crise, mais aussi pour préparer un projet de société et le rassemblement de la gauche.Ce travail nous l’avons mené avec les syndicalistes, les associations et les ONG, les mouvements d’éducation populaire, avec des élus, de militants mais aussi avec les autres formations de la gauche. Je le dis en votre nom à tous : la gauche, pour le Parti Socialiste, c’est notre histoire, c’est notre identité et c’est notre avenir. Je veux remercier toutes celles et tous ceux qui ont apporté leur contribution. Lire la suite »

Discours de Ségolène Royal à la Rochelle

2 September 2009 par Section de Manosque


Un nouveau cataclysme financier se profile à l’horizon

7 July 2009 par Section de Manosque

Par Dominique Mariette, Journaliste spécialiste des questions financières. Ancienne rédactrice en Chef de la Tribune

La crainte d’un nouveau tsunami financier prend de l’ampleur. Il ne trouvera pas ses origines dans des prêts immobiliers attribués à des particuliers insolvables, comme ce fut le cas avec les “subprime” américains, mais dans les prêts accordés aux fonds d’investissements pour racheter des entreprises. En Europe, 150 milliards d’euros de crédit pourraient se traduire par des pertes sèches pour les banques. Il s’agit de la fameuse dette LBO (leveraged buy out) du nom de la technique qui permet d’acquérir une entreprise avec effet de levier: peu de capital initial mais beaucoup d’endettement.
Depuis le début des années 2000 et jusqu’à l’année dernière, les fonds spécialisés dans les LBO ont levé des capitaux en masse et obtenu des banques tous les prêts qu’ils désiraient à des taux avantageux assortis de clauses de moins en moins restrictives. A la belle époque, les banquiers se précipitaient pour être retenus parmi les prêteurs. Il aurait été du dernier ringard de ne pas être admis dans le cercle des élus. Les fonds d’investissement spécialisés dans les LBO ont fort bien vécu. En revendant les entreprises 4 ou 5 ans après leur acquisition, ils réalisaient de confortables plus-values qui permettaient de rembourser l’endettement et de rémunérer les investisseurs entre 15 et 20% par an, parfois davantage. Sur le plan financier tout le monde y trouvait son compte. Les perspectives de gains étaient si attrayantes que les fonds d’investissement ont élargi leur champ d’intervention des sociétés non cotées aux entreprises cotées en Bourse. Pour nombre d’experts, les fonds LBO ont permis au capital-investissement d’accéder au rang des acteurs incontournables du financement des entreprises des plus petites aux plus grandes.
La crise financière et la récession économique qu’elle a provoqué donnent aujourd’hui de sueurs froides aux princes des LBO et surtout aux banquiers, leurs pourvoyeurs de fonds. Car les prévisions sont de plus en plus pessimistes. L’agence de notation Fitch estime que les taux de défaut pourraient passer de 10% à 15% d’ici 12 à 18 mois. Mais le plus dur reste à venir. Selon Fitch, 50% des 250 milliards d’euros de dette notée par ses soins sont en risque de défaillance. En France à la fin de l’année dernière, les banques avaient inscrits à leur bilan environ 60 milliards d’euros de dette dont 28 milliards recèlent des pertes potentielles d’après les experts. BNP Paribas a prêté 8,4 milliards d’euros et la Société Générale 5,4 milliards.
Comme d’habitude les banquiers se veulent rassurants. Baudouin Prot le directeur général de BNP Paribas affirmait récemment que le portefeuille LBO de sa banque était de bonne qualité. L’heure est donc à la sérénité. Une voix s’est pourtant élevée la semaine dernière pour mettre en garde les banquiers contre “le syndrome du retour à la normale”. En s’exprimant ainsi, Christian Noyer le gouverneur de la Banque de France est sorti de sa prudence de chat devenue légendaire. Il a insisté sur les risques de “second tour” de la crise en particulier sur les dérivés de crédit et les financements à effet de levier. La dette LBO fait partie de cette dernière catégorie.
Jusqu’à présent les banques ont tout fait pour ne pas afficher de pertes sur les financements LBO. Lorsque les entreprises éprouvent des difficultés à rembourser la dette, les banquiers proposent des rééchelonnements. Si la situation devient plus grave les banquiers acceptent de transformer de la dette en capital et d’injecter des capitaux. Le fabricant de toitures Monier, qui était propriété du fonds PAI vient d’être sauvé par un pool bancaire et un consortium de fonds. Il croulait sous 1,8 milliard d’euro de dette et était dans l’incapacité de rembourser. Materis, fabricant de matériaux pour la construction, filiale de la société d’investissement Wendel va bénéficier d’un rééchelonnement de sa dette qui avait atteint la somme astronomique de 2 milliards d’euros… Pour le moment les banques passent à travers les gouttes, mais pour combien de temps? Elles ne pourront multiplier à l’infini les restructurations de dettes ni la transformation de dette en capital. Un jour ou l’autre elles devront bien passer par pertes et profits certaines de leurs créances. Les fonds spécialisés dans le rachat d’entreprises en difficulté ayant fait l’objet d’un LBO, qualifiés aussi de fonds de retournement sont à l’affut. Ils espèrent réaliser de bonnes affaires car ils rachètent les entreprises en demandant aux banques d’abandonner 50% de la dette et de convertir le reste en capital. Mais cette technique entraine fatalement des pertes pour les créanciers. Les banques françaises ont évoqué en France, l’idée d’une “bad bank” ou banque poubelle qui aurait repris les dettes à effet de levier mais le projet n’ a pas abouti.
Une chose est sûre la sphère financière redoute que la dette LBO ne mette sur le flan des banques que l’on croyait revigorées ou carrément sorties d’affaire. S’il y a vraiment péril en la demeure, pourquoi les gouvernants, les régulateurs et les dirigeants de banques ne prennent-ils pas les devants pour trouver les moyens d’amortir le choc? Il ne suffit pas de faire la politique de l’autruche ou de miser sur une reprise de la croissance économique plus rapide que prévu pour éviter les risques.

Réunion sociale à l’Elysée ?

4 July 2009 par Section de Manosque

La réunion autour de Nicolas Sarkozy à l’Elysée n’a pas débouché mercredi sur de nouvelles mesures d’urgence anti-crise, laissant les syndicats mitigés et le patronat satisfait de ce bilan d’étape. Lors de cette rencontre de deux heures et demie, M. Sarkozy a annoncé la constitution d’une commission chargée de réfléchir “aux priorités nationales” à financer par le futur emprunt national et précisé que la concertation avec les partenaires sociaux se poursuivrait “jusqu’en octobre”.
Le chef de l’Etat, convaincu que la France se sort de la crise mieux que d’autres pays, n’a fait “aucune annonce concrète” de mesure supplémentaire mais accepté de nouveaux chantiers, ont noté, ni surpris ni satisfaits, les dirigeants syndicaux.
D’emblée, M. Sarkozy a indiqué à ses interlocuteurs qu’il “examinerait” avec le gouvernement leur demandes, rejetant notamment implicitement de nouvelles mesures immédiates pour les jeunes.
Rien non plus pour les seniors, alors que certains syndicats réclament le retour des préretraites ou un système de tutorat.
Bernard Thibault (CGT) a estimé que “la dimension des résultats de cette réunion n’est pas proportionnelle à sa durée”, n’ayant “pas l’impression d’être mieux compris sur la gravité de la situation” et rappelant “plusieurs points de divergences marquants” comme sur le travail dominical ou les retraites.
“Il n’y a pas d’annonces concrètes mais je n’en attendais pas. On va pousser sur nos nouvelles revendications et maintenir les autres”, a commenté Jean-Claude Mailly (FO), évoquant des “points de désaccords persistants” notamment “sur le soutien à la consommation”.
S’il a noté l’absence “d’avancées nouvelles”, François Chérèque (CFDT) a noté “un engagement d’ouvrir des chantiers”.
Le premier portera sur “l’allègement des charges des entreprises”, une prime aux bas salaires pour les syndicats. Selon l’Elysée, ce thème donnera lieu à “des discussions tripartites”.
Autre chantier: l’accès des ex-intérimaires ou CDD au Contrat de transition professionnelle (CTP) ou à la Convention de reclassement personnalisée (CRP), dispositifs actuellement réservés aux licenciés économiques.
Le chef de l’Etat a souhaité que la ministre de l’Emploi Christine Lagarde examine avec les partenaires sociaux “les moyens de rapprocher encore” ces deux dispositifs. “Attention à l’augmentation des coûts”, a averti la CGPME.
Du fait de ces chantiers, le bilan de la réunion n’est “pas complètement négatif”, a jugé Jacques Voisin (CFTC). Mais il a dit “rester sur sa faim”, en l’absence de réponses sur “des questions d’urgence”.
L’avenir des retraites s’est invité dans la réunion, les syndicats se montrant irrités par les prises de position du gouvernement évoquant un report de l’âge de départ, avant même l’ouverture des discussions en 2010.
Plusieurs dirigeants syndicaux se sont aussi émus d’initiatives du Parlement constituant des “entorses au dialogue social” selon l’expression de la CFDT, qui a réclamé “un code de bonne conduite”.
Côté patronal, Laurence Parisot a parlé d’”une très bonne réunion de travail” et confirmé que le Medef allait proposer le 8 juillet aux syndicats de relever le niveau de rémunération de la CRP.
Quant à l’emprunt, les partenaires sociaux sont apparus divisés. Si la CGT s’interroge sur son opportunité, d’autres syndicats évoquent des pistes d’utilisation, comme la dépendance, et saluent “une bonne méthode” (CFDT) de concertation. Le Medef s’est félicité de la méthode de “remue-méninges”.
Il serait peut être temps de se mobiliser sur ces points??? NON???

Franck

Lettre de Martine Aubry

30 June 2009 par Section de Manosque

Cher(e) Camarade,
Le résultat du scrutin du 7 juin a été un échec pour notre parti. Je mesure votre déception, vous militants qui avez mené cette campagne auprès de nos candidats, défendant sans relâche notre volonté de changer l’Europe. Je connais aussi le découragement voire la colère de certains d’entre nous après nos échecs successifs aux élections présidentielles et législatives que n’ont pas fait oublier nos succès locaux.
Certes,l’ensemble de la social démocratie en Europe est en crise, ayant souvent, ces dernières années, faibli sur ses valeurs et été dans l’incapacité de renouveler ses réponses. Mais nous avons bien sûr notre responsabilité propre, et j’en prends ma part. Face à la violence de la crise et de la société, les Français attendent de notre parti qu’il parle de leur vie et de leur avenir. Ils jugent nos réponses insuffisamment fortes. Ils ne supportent plus les divisions, les petites phrases de dénigrement et le bal des ego. Ceci doit définitivement cesser.
Pour que cet échec ne se reproduise pas, le moment est venu de rebâtir enfin le lien de confiance entre notre parti et les Français. Le sursaut doit être à la hauteur de leurs attentes. L’heure n’est pas à la rénovation de façade ou au replâtrage de circonstance. Nous devons changer nos pratiques et engager sans délai la refondation de notre projet et la transformation du Parti socialiste.
J’ai la conviction que nous en avons les ressources, individuellement et collectivement, forts de notre histoire et de nos valeurs. Vous m’avez confié la direction de notre parti. Soyez sûrs que je mets mon énergie et la force de mon engagement au service de cette double tâche historique.

Lire la suite de la lettre et réagir à cette adresse mail : seminaire-projet@parti-socialiste.fr.

Canal de la mer Morte: accord de la Banque mondiale pour le projet pilote

28 June 2009 par Section de Manosque

Il va sans dire, quant à moi, que c’est une nouvelle que j’attendais depuis fort longtemps.

Les avantages que je vois sont les suivants et ils se situent sur plusieurs plans.

1-Politiquement. Voici un truc en commun entre des peuples qui se canardent depuis un siècle. Ce projet va permettre aux Palestiniens, Israéliens et Jordaniens d’avoir du grain à moudre.
2-Économiquement. S’il est mené à terme, ce Canal peut être comparé au 1er traité européen sur l’acier et le charbon qui a mis de façon pratique l’Europe sur les rails de la coopération.
3- Techniquement. Se rappeler que la mer Morte se trouve être le point le bas du monde, à moins 340 m de dénivelé par rapport à la mer et donc à la mer Rouge, du coté d’Eilat et Akaba, au sud d’Israël et de la Jordanie. Ce dénivelé va faciliter le creusement du canal qui va longer la frontière entre Israël et la Jordanie, deux pays qui sont en paix depuis plus de 25 ans.
4- Géographiquement. La température de la région du canal, située entre le Néguev et le Sinaï est de l’ordre de 18° à 45°C et l’humidité relative est de l’ordre de 15 à 20%. C’est une région quasi-déserte de part et d’autre de la frontière. De plus une dépression naturelle tient lieu de frontière.
5- Ecologiquement. La mer Morte perd de son niveau 1m/an. Elle est tellement salée qu’on y extrait des sels de part et d’autre de la frontière israélo-jordanienne.
Il y a un bémol à tout cela: quid du mélange de deux eaux, celle poissonneuse de la mer Rouge et celle morte de la mer qui porte bien son nom, où quasiment rien n’y vit.
6-Socialement. Les peuples de la région souffrent terriblement d’eau douce. L’usine de dessalement en fournira.

Il me serait agréable d’avoir votre avis sur ce papier.
Sincèrement votre

Albert HACCOUN

Voir la dépèche AFP :

Canal de la mer Morte: accord de la Banque mondiale pour le projet pilote

Une commission sur la Burka

25 June 2009 par Section de Manosque

L’assemblée nationale annonce la création d’une mission d’information parlementaire sur le port du voile intégral suivant les vœux de Notre Impérial Président. Nos élus sont divisés quant à la nécessité de légiférer sur l’interdiction de ce type de vêtement, un “signe d’asservissement” selon les mots utilisés par Notre Impérial Président devant les députés et sénateurs réunis en Congrès.

Les parlementaires, dont une soixantaine se sont saisis de ce sujet la semaine passée, veulent avancer avec prudence. La mission parlementaire, composée de 32 députés (17 UMP, 11 socialistes, deux Nouveau Centre et deux du groupe de la gauche démocrate et républicaine (GDR, PC et Vert), débutera ses travaux au mois de juillet. L’Assemblée nationale lui a donné six mois pour entendre et recenser les différents points de vue et la mission devrait remettre un rapport à la fin de l’année.

“Nous avons choisi cette procédure afin de pouvoir travailler de façon apaisée, concertée, sur ce sujet. Un sujet évidemment complexe pour lequel il faut éviter les attitudes comminatoires sans pour autant être amené à renier les valeurs que la République française porte”, a dit Bernard Accoyer, président de l’Assemblée nationale.

Cette initiative a reçu le soutien de l’opposition et notamment de Jean-Marc Ayrault, président du groupe socialiste. “Une mission d’information, c’est la bonne méthode pour analyser, débattre, auditionner”, a-t-il dit. “Quelles que soient les décisions qui seront prises, le port de ce vêtement est quand même une atteinte à la dignité des femmes.”

Jean-François Copé, le président du groupe UMP, s’est déclaré “très heureux que, pour une fois, on n’ait pas eu ce très mauvais réflexe de vouloir trouver par la loi la solution à tout” et s’est félicité que les “clivages politiques traditionnels” aient pu être surmontés.

Je reste sceptique sur l’urgence d’un tel débat. La crise bancaire, les difficultés de nos concitoyens, les licenciements, les délocalisations, ne sont ils pas des sujets prioritaires cette année ? Et mériteraient mieux la création de commissions parlementaires… Est-ce que l’on veut nous cacher quelques choses ? 11 brillants parlementaires socialistes ne devraient-ils pas réfléchir, à redonner à notre Parti, une voix, une voix digne de ce nom… NON!!!

Franck Parra

Conseil municipal du 25 juin

23 June 2009 par Section de Manosque


Nous mettons à votre disposition l’ordre du jour du prochain conseil municipal, qui doit se tenir le 25/06/2009 (désole le scan est à l’envers…)

Les élus socialistes entendent discuter, en particulier, des points suivants :

  • 4 : bourses sport-loisir-culture
  • 17 et 18 : rapport annuel de la Saur
  • 28 : réforme de la taxe publicité
  • 34 : mise à disposition d’une propriété communale pour faire un parking

Nous vous tiendrons informés des délibérations du conseil municipal.